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Special Week Europe

En l’espace de quelques mois, la physionomie de l’économie mondiale et des marchés financiers a complètement changé.

Jocelyn Jovène 15.06.2020
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En l’espace de quelques mois, la physionomie de l’économie mondiale et des marchés financiers a complètement changé.

Fin 2019, les préoccupations des investisseurs tournaient essentiellement autour des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, mais l’économie mondiale semblait plutôt condamnée à poursuivre un rythme de croissance modéré dans un environnement de « fin de cycle ». Dans ses prévisions pour 2020, Morgan Stanley titrait son étude du 17 novembre 2019 : « The Late-Cycle Expansion Extends ».

Quelques semaines plus tard, l’épidémie de Covid-19 émergeait dans la ville de Wuhan en Chine, avant d’être officiellement dévoilée à l’Organisation Mondiale de la Santé fin décembre.

En l’espace de moins de 3 mois, date de sa déclaration au stade de pandémie, cette crise sanitaire inédite, qualifiée à juste titre de « cygne noir », et pour laquelle la plupart des plus grandes économies de la planète n’étaient guère préparées a renversé la table et provoqué une crise sans précédent.

Pour contrôler l’épidémie, la plupart des pays affectés ont pris des mesures drastiques de confinement et de distanciation sociale, provoquant une récession mondiale historique.

Les conséquences de moyen et long terme sont encore inconnues à ce stade.

Mais de nombreux pays sont aujourd’hui inscrits dans une réflexion de long terme sur la manière de sortir « par le haut » de cette crise, en particulier en limitant le coût économique, social et environnemental.

L’accélération vers une économie mondiale toujours créatrice de richesses, mais décarbonée, est au centre des préoccupations. Les moyens d’y parvenir sont encore loin de faire l’unanimité, en particulier au moment où il faut « relancer la machine économique ».

A côté de politique publiques de soutien à l’activité, et désormais de relance, les autorités monétaires ont pris des mesures sans commune mesure avec ce que l’on avait pu voir durant la crise financière de 2008.

En Europe, la BCE a porté son programme de rachats d’actifs de 750 à 1.350 milliards d’euros et l’a prorogé de décembre 2020 à juin 2021, à travers deux mécanimes (APP et PEPP).

Cette intervention massive explique en grande partie pourquoi les marchés de taux ou les marchés actions ne se sont pas davantage installé dans la crise et pourquoi le krach des marchés financiers a pris (temporairement ?) fin le 23 mars dernier.

Dans quelle dynamique sommes-nous aujourd’hui ? Quelles sont les perspectives pour les marchés européens ? Où trouver des idées d’investissement dans ce contexte ?

Voilà quelques questions auxquelles nous tenterons de répondre au cours des prochaines semaines.

Bonne lecture.

 

Lundi 15 juin

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Mardi 16 juin

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Mercredi 17 juin

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Jeudi 18 juin

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Vendredi 19 juin

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A propos de l'auteur

Jocelyn Jovène

Jocelyn Jovène  est le rédacteur en chef de Morningstar France.