Gestions alternatives, les mots pour le dire

Au cours des dernières années, la gestion alternative s’est démocratisée, en devenant accessible y compris aux investisseurs individuels.

La gestion alternative a longtemps pu sembler relever du mythe pour les investisseurs individuels. D’une part, en raison de performances parfois exceptionnelles et qui semblaient difficilement explicables avec une vision traditionnelle des marchés. D’autre part, en raison d’un accès aux fonds alternatifs qui paraissait réservé à une caste pouvant investir dans les paradis fiscaux. Bref la gestion alternative, et autres hedge funds, étaient  tout en même temps séduisants et inquiétants.

Puis les choses on évolué. En France, les fonds Aria, Aria-EL, les FCIMT ont pour ainsi dire entrouvert la porte grâce à la reconnaissance que leur accordait l’AMF, l’Autorité des marchés financiers. Mais pour la plupart des investisseurs, investir sur ces produits relève toujours du parcours du combattant. Finalement le mythe est en train de devenir une réalité pour l’investisseur individuel. De nombreux gérants alternatifs ont lancé ou converti leurs fonds au standard UCITS 3 : finis le statut d’investisseur qualifié, les minimum de souscription pharaoniques, les règles dérogatoires… En devenant des fonds comme les autres, ces stratégies alternatives sont enfin réellement accessibles.

D’ailleurs comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, beaucoup d’investisseurs français ont déjà dans leur portefeuille des fonds alternatifs sans en avoir pleinement conscience. Dexia Index Arbitrage et Risk Arbitrage, Exane Pleiade, Amundi VaR 2, Rivoli Capital, sont autant de fonds dont les gérants utilisent depuis des années des techniques de gestion typiques des gérants alternatifs. Si ces fonds ont la plupart du temps des objectifs de performance modérés, ils sont de plus en plus rejoints par des gérants historiques de Hedge Funds qui sont attirés par les possibilités de la directive UCITS 3.

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