La transparence est essentielle

Les gouvernements peuvent-ils obéir au principe de réalité ? Le point de vue de Valentijn van Nieuwenhuijzen, directeur de la stratégie, ING IM.

Fort récemment, les marchés ont à nouveau connu des turbulences en raison du regain d’inquiétudes relatives à la solvabilité de plusieurs États du monde développé. Ceci a surtout été perceptible en Europe à la suite de rumeurs concernant une restructuration plus rapide que prévu de la dette souveraine grecque et une percée du parti eurosceptique True Finns lors des élections en Finlande. En outre, le message des autorités relatif à la voie optimale à suivre pour réduire les déficits budgétaires manque à nouveau de cohésion.

Ce manque d’unité n’a pas seulement été observé en Europe, où des opinions contradictoires ont été émises par les hommes politiques et au sein même des dirigeants du FESF et du FMI, mais aussi aux États-Unis, où les divergences d’opinion entre les Démocrates et les Républicains ne cessent de se creuser. Ces dissensions ont incité Standard & Poor’s à faire passer la perspective pour le rating AAA de la dette souveraine américaine de stable à négative. Bien que cette dernière décision constitue de toute évidence un avertissement face au conflit budgétaire américain, les derniers développements sur les marchés suggèrent qu’il subsiste bel et bien un danger de solvabilité dans les pays périphériques de la zone euro.

Ceci souligne une fois de plus que la transparence est un facteur essentiel en période de tensions. Bien que les chiffres du déficit et de la dette du gouvernement américain soient nettement plus mauvais sur ceux de la zone euro prise dans son ensemble, la transparence relative à la façon dont la charge de la consolidation budgétaire sera répartie entre les États individuels est toujours beaucoup plus faible qu’aux États-Unis. En outre, tant la vigueur des bilans que la transparence de la composition des bilans du secteur

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