Regain d’intérêt pour les convertibles

Les turbulences qu’ont traversées les marchés remettent cette classe d’actifs au goût du jour. D’autant qu’au niveau mondial les émissions sont reparties à la hausse.

"Il est vrai que sur 3 ou 5 ans, les obligations convertibles sous-performent les actions, mais sur 10 et 15, la classe d’actifs convertibles délivre une performance comparable à celle de la classe actions avec une volatilité de moitié inférieure". Pour Olivier Guillou, responsable de la gestion convertible chez Ecofi, ces supports offrent un peu le meilleur des 2 mondes, le dynamisme des marchés actions lorsque ces derniers sont bien orientés et la sécurité relative du coupon obligataire, avec un niveau de risque inférieur.

Et les mouvements boursiers des derniers mois sont là pour confirmer son analyse : si les fonds convertibles euro ont perdu 2,5% au cours des 3 derniers mois, sur la même période les fonds actions investis sur les grandes capitalisations françaises ont perdu près du double (-4,9%) tandis que ceux investis en petites et moyennes capitalisations lâchaient 5,6%. Pour mémoire rappelons que sur 3 ans, le classement de performance s’inverse : entre 60 et 80% pour les fonds actions France contre 26% "seulement" pour les fonds convertibles euro…

Bref, en période d’incertitude, il peut s’agir d’une option à regarder de près comme l’indique la Française des Placements dans sa dernière lettre mensuelle : "pour les plus prudents, les obligations convertibles constituent toujours une alternative intéressante". Du coup, alors que les convertibles étaient un peu tombées en désuétude au cours des dernières années après l’engouement qu’elles avaient connu au début des années 2000, elles suscitent de nouveau de l’intérêt.

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A propos de l'auteur

Frédéric Lorenzini

Frédéric Lorenzini  est Directeur de la Recherche de Morningstar France.

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