L’investissement à impact séduit de plus en plus

L’« impact investing » ne cesse de grandir et de générer de l’intérêt, mais il lui faudra parvenir à prouver la réalité de ses impacts, ce qui implique de les définir précisément. 

Valerio Baselli 21.11.2017
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La vingt-troisième édition de la conférence annuelle de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (COP23) s'est terminée samedi dernier sans laisser de traces significatives. Cette édition a été vécue plus comme un rendez-vous de transition, préparatoire à la COP24, qui se déroulera en décembre 2018 à Katowice, en Pologne. C’est l’année prochaine, en effet, que devront être finalisées les dispositions du « Rule Book », le guide de mise en œuvre de l’accord de Paris conclu en décembre 2015 dans l’espoir de limiter le réchauffement de la planète sous le seuil des 2 °C.

Si politiquement ces rendez-vous ne sont pas toujours efficaces, ils ont toutefois le mérite de remettre sur la table les problèmes environnementaux dans le monde de l'investissement. D’ailleurs, comme l’a montré le récent sondage Schroders Global Investor Study 2017, une enquête menée auprès de plus de 22.000 investisseurs particuliers dans 30 pays, les investisseurs considèrent les investissements durables comme un moyen de conduire non seulement des changements sociétaux, sociaux et environnementaux, mais aussi de générer des profits.

En particulier, les investisseurs cherchent de plus en plus à avoir un impact environnemental ou social concret à travers leurs dotations en capital. Ce que l’on appelle « impact investing » en anglais, ou investissement à impact, est un concept né en 2007 aux Etats-Unis et qu’on pourrait qualifier comme la dernière génération de l’approche ESG. Cette activité regroupe tous les investissements qui cherchent à délivrer à la fois une performance financière et un impact social ou environnemental mesurable.

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A propos de l'auteur

Valerio Baselli

Valerio Baselli  est éditorialiste chez Morningstar Italie.