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L’impact du rendement sur la frontière efficiente

Hal Ratner et David Blanchett explorent comment la prise en compte du rendement modifie la construction d’un portefeuille efficient.

Morningstar 20.03.2017

Les principes de base de la gestion financière moderne considèrent qu’un portefeuille est efficient s’il permet à un investisseur de trouver un niveau optimal de rendement pour un niveau de risque donné.

La frontière efficiente regroupe l’ensemble des actifs risqués qui pour un niveau de risque donnée produisent le rendement le plus élevé, ou inversement qui minimisent le risque pour un niveau de rendement attendu.

Dans un article publié dans le Journal of Portfolio Management (Printemps 2015), Hal Ratner et David Blanchett, membres des équipes de Morningstar Investment Management, ont réfléchi à l’impact sur la frontière efficiente et le type d’allocation d’actifs qui résulterait de la prise en compte du rendement.

Il est en effet possible de décomposer la performance d’un actif financier entre son rendement et l’évolution des prix des actifs sous-jacents.

En faisant la part entre l’une et l’autre composante, il est en effet possible d’affiner l’optimisation d’un portefeuille, avec des conséquences non négligeables en termes d’allocation de portefeuille. L’analyse se base sur les rendements de différentes classes d’actifs entre 1997 et 2014, avec une forte présence d’actifs américains.

Toutefois, leur analyse montre que pour un investisseur qui privilégie le rendement, l’allocation d’actifs comporterait un biais vers l’immobilier, mais presque pas d’exposition aux petites valeurs. A l’opposé, un fonds de rendement total (revenu + appréciation du capital) serait plus exposé aux petites valeurs, tout comme les obligations gouvernementales de long terme.

La quête de rendement conduirait enfin à privilégier la dette émergente, qui est plus attrayante dans une optique de rendement que d’appréciation du capital.

Les auteurs soulignent déjà que dans un environnement de remontée des taux réels, les effets de diversification seraient perdus et conduiraient à une surpondération des obligations à duration courte, aux obligations de moindre qualité et aux actions. Sans réelle surprise, c’est bien ces classes d’actifs qui ont été privilégiée l’an dernier à partir de l’été.

L’intégralité de l’étude est disponible sur le site de Morningstar.

 

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